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Petite philosophie du sport

Petite philosophie du sport

L’anti-jeu footballistique

 

L’essence du sport n’est pas dans le combat ni dans la guerre, avec des règles qui seraient déposées à Genève (ou en l’occurrence à la FIFA). Il ne saurait être réduit à la seule compétition. Et celle-ci n’est d’ailleurs pas uniquement située entre les compétiteurs. Loin s’en faut.

  Le sport est d’abord et avant tout une manière d’être avec les autres et, surtout, avec soi-même. C’est un prolongement jusque dans l’âge adulte de l’apprentissage de la vie à travers la découverte de ses facultés corporelles et cérébrales et leur perfectionnement. Tous les jeux enfantins, bien au-delà des seules activités sportives, sont une reproduction des schémas animaliers qui visent l’apprentissage de la vie d’adulte par l’amusement et la mise en situation fictive. Autrement dit, les jeux sans enjeu de l’enfance humaine ou animale préparent aux enjeux de l’existence postérieure et permettent l’entrée progressive dans le monde des grands.

Une allégorie de la jubilation libertaire

Faire du sport, c’est se grandir et, à cette fin, prendre sa propre mesure et celle d’autrui dans une socialisation à part entière. Le sport est l’une des meilleurs écoles pour apprendre qu’il n’y a pas de liberté sans lien ni de lien sans liberté, que l’individu a besoin du système et réciproquement, et que sa principale problématique se situe dans un recherche d’équilibre entre le je et le nous. La jubilation sportive chez l’amateur est une parfaite allégorie de la jubilation libertaire prônant la nécessité d’associer individualisme et humanisme. Le sport est une croissance du personnel dans l’universel. Mais attention : affirmer que "faire du sport, c’est se grandir" ne signifie pas écraser les autres mais croître avec eux, dans une émulation qui n’omet pas la fin collective de la démarche, et ce, même dans les sports dits "individuels".

Le sport est paradoxalement un arrêt

A la différence de l’art et de la science, le sport ne fabrique pas du sens (ni du pourquoi ni du comment). Et cela parce qu’il n’a pas d’autre destination que l’entraînement. Il faut être stupide, influençable ou naïf pour croire que même un match de Coupe du Monde n’est plus de l’ordre de l’entraînement. Si des baudruches sont gonflées à tout va, c’est pour servir des intérêts qui n’ont rien à voir avec le sport (éloigner le citoyen des tensions politiques, par exemple). Tout acte sportif est un entraînement, même dans les moments solennels de comparaisons et d’examens qu’on appellent compétitions. Rien dans le sport n’a d’autre enjeu que l’apprentissage permanent des enjeux réels de la vie par leur métaphorisation dans tous les aspects du jeu. Si le sport est bien le reflet de la vie, il n’en est néanmoins que le reflet. Il est une pause, une parenthèse, un moment gratuit, sans enjeu brûlant, un temps pris sur soi et pour soi, avec ou sans autrui. Le sport est paradoxalement un arrêt, comme le confirme son approche antique lors des premières olympiades associées à des trêves, c’est-à-dire séparant le jeu et l’enjeu. Le sport est un débat et non un combat. D’où également sa mise en parallèle avec des négociations de paix, à côtés des stades, et diverses fraternisations entre les cités grecques. Le sport est une respiration.

Ce qui compte dans le sport, ce n’est pas tant de dépasser les autres que de se dépasser soi-même. Et pour cela, on a besoin d’eux : comme points de repères pour nous situer ; comme partenaires pour nous éprouver ; comme adversaires pour nous stimuler. A ce titre, même l’adversaire est en réalité un partenaire qui revêt un fonction spécifique circonstancielle, la plus respectable qui soit.

Aux antipodes de l’essence du sport

Il semblerait que les intérêts financiers croissants qui polluent la plupart des sports, à commencer par le football, fassent oublier à certains de ses acteurs mais aussi à nombre de ses spectateurs, que l’essence même du sport est dans le jeu et non dans l’enjeu. Le richissime homme d’affaire qui gère l’Olympique lyonnais en est un exemple flagrant. En cette période des transferts, il affiche ouvertement sa stratégie. Monsieur Jean-Michel Aulas plombe les comptes de ses adversaires directs en courtisant leurs meilleurs joueurs afin de faire monter les enchères et d’épuiser leurs moyens. C’est une méthode qui montre à quel point le championnat de France de football n’est plus "jouable", c’est-à-dire pratiquable dans l’exercice du jeu. Paris a dû tripler le salaire de Pauleta, son seul "grand joueur", pour le conserver (meilleur buteur du Championnat de France). Marseille peine désespérément à retenir le sien, Ribéry (meilleur espoir de l’Equipe de France).

Que penser d’un sport où le moment du jeu est précédé d’une répartition systématiquement inéquitable des forces en présence jusqu’à la moindre tête émergente qui pourrait nuire à la suprématie du quintuple champion ? N’est-ce pas écraser les autres en leur marchant dessus que s’approprier systématiquement les têtes qui dépassent ? Est-ce vraiment se grandir que d’être au sommet en affaiblissant les autres ? N’est-on pas progressivement parvenu aux antipodes de l’essence même du sport, qui est d’apprendre à grandir ensemble ?

L’évolution actuelle du football est le syndrome d’une société dans laquelle toute idée de gratuité tend à disparaître, où tout ne devient qu’intérêt, enjeu, combat, lutte de tous contre tous, urgence, calcul, stratégie et cupidité. Seuls subsistent quelques utopistes pour entretenir le souvenir d’un désir de vivre autrement, en prenant le temps, en donnant de soi, en se faisant plaisir, en se mesurant aux autres et à soi-même dans l’amour, la réflexion et la générosité, en mêlant activités physiques et cérébrales dans des jeux célébrant la liberté, l’égalité et la fraternité, c’est-à-dire nous réapprenant chaque jour à vivre joyeusement ensemble.

Où sont les joueurs de foot ?

Si désormais le jeu de haut niveau, en France et en Europe, a totalement laissé sa place à l’enjeu, peut-être faudrait-il ne plus appeler "joueurs de football" les as du ballon rond mais "compétiteurs de football" ? Mais le vrai football : le jeu, le sport, l’entraînement joyeux, n’est pas mort pour autant. Il continue à faire entendre sa voix dans les cités du nord et sur les plages du sud, au pied des immeubles et à quelques mètres des vagues. Car des millions d’enfants y jouent encore par plaisir et se répartissent équitablement afin de s’y amuser au mieux. Des millions d’authentiques joueurs de football et non des soldats de la guerre économique.

Croire en la suprématie de l’enjeu sur les terrains des compétitions internationales, c’est se détourner des véritables enjeux : ceux de la vie réelle. Refuser cette inversion, défendre le droit de jouer, c’est remettre les choses à leur place. La Coupe du Monde ne doit être qu’une fête, un grande fête universelle, et non une lutte. Les vrais combats sont ailleurs : là où il y a souci et enjeu pour l’humanité. Proclamer l’insouciance du jeu, c’est souligner l’importance des enjeux.

YANNIS YOULOUNTAS

(philosophe libertaire, auteur notamment de Critique de la démoscopie aux éditions La gouttière)

CLASSEMENT DES BUTEURS.

Classement  des buteurs du club pour la saison 2017-2018 des U15 aux seniors:

19 buts: Madi

18 buts: Borel(u15)

12 buts: Quandalle, Robert, Rozes(u15)

10 but: Candau

9 buts: Tapie

7 buts: Daras, Montaville, Mur, Rosello

6 buts: Becas

5 buts: Arago, Marseaud, Merle

4 buts: Barthez, Garces, Sepet(u15), Tardio(U15)

3 buts: Armoudon,  Bizid, Lancelot(u15), Langrand, Tardio

2 buts: Capber(u17), Chocry, Lancelot(U15), Lannes(u15), Thevenin(u15), Rispoli, Sancho(u15)

1 but: Ali, Amik(u15), Anstett, Baldes, Bassetti, Dél Sol(u17), Dicko, Duquesne, Garcia(u15), Gaspar de Brito, Konomou,  Quagliato(u15), Renaud(u15), Robineau(u17), Roche, Rodrigue, Sauboua

INFO CLUB

Demande de licence pour la saison 2017-18

Beaucoup de de demandes de licence n'ont pas encore été retirées, notamment du côté de l'école de foot.

Merci de faire le nécessaire très rapidement auprès des éducateur de chaque catégorie.

Merci également de régler (en une ou plusieurs fois) la cotisation.

36 ANS DE PRÉSIDENCE.

Mr Soupène, Mr Jardillé Max, Mr Mur Jacky, Mr Troyano Yannick, Mr Merle Marcel, Mr Leite Rui (Président actuel)

Tous ces bénévoles ont donné ou donnent encore beaucoup de leur temps afin que le Club fonctionne le mieux possible.

Messieurs Soupène et Jardillé furent les Dirigeants qui ont lancés le Football à Aureilhan, 36 ans plus tard, notre club a bien évolué. Parti de rien en 1975, pour arriver jusqu'à la PH en 1999, l'ASCA a révelé une multitude de jeunes joueurs mais a connu également des joueurs de renoms qui ont portés nos couleurs orange et bleu.

C'est sous la présidence de Jacky Mur que l'équipe fanion entrainée à l'époque (1997-98) par José Capilla à découvert la 1ère fois la Ligue et même la Promotion d'Honneur (pendant 6 Saisons). C'était le temps des exploits en Coupe de Bigorre (1/2 Finale face au Stado), Coupe du Midi (avec un 32ème face au TFC) et en Coupe de France avec des éliminations d'équipes de DH ou DHR.

Puis vient l'ère Marcel Merle, où malgré une relégation en 1ère Division District, la "une" coachée par Benoît Domengès retrouvait la Promotion Ligue après deux montées successives (2007 et 2008). La réserve de JC Mur et Alain Capber remportait tous les Trophées en 2009-2010 (Championnat, Coupe des réserves et challenge Barrois).

C'est au tour de Rui Leite, en 2011, de prendre le relais avec une nouvelle équipe dirigeante motivée. Leurs efforts seront peut être récompensés avec l'obtention de bons résultats que ce soit en Jeunes ou en Seniors. 

L'ASCA a obtenu 2 belles secondes places en championnat d'Excellence en 2012-13 et 2013-14, n'échouant qu'3 et 1 points de l'équipe qui accéda à la Ligue, et une 3ème place en 2011-12.  L'ASCA ne perdit qu'un seul match lors de la 1ère saison et en gagna 17, la seconde! Mais cela n'a pas suffit. Durant cette période, lors de la saison 2011-12, les hommes du Président Leite atteignent la finale de la coupe District, mais s'inclinent 1 à 0 face à Odos. Ils se rattraperont en 2014, où ils emporteront le trophée sous la houlette du duo Merle-Mur. Cette même année, l'ASCA atteint pour la 1ère fois de son histoire les 1/8èmes de finales de la coupe du Midi et est éliminée par le futur vainqueur Rodez (DH). En 2015, pour le dernier match au stade de l'Adour du duo Merle-Mur, l'ASCA est opposée au TPF (DHR) pour le compte de la 1/2 finale de coupe de Bigorre.

C'est la paire Hauret-Connan qui a repris le flambeau  pour la saison 2015-16 et qui va tenter de ramener l'ASCA en Ligue.

Lors de la première saison, l’Asca réalise un bon championnat et se classe encore une fois à la seconde place, derrière Nouvelle Vague.

En revanche, la saison 2016-17 sera celle de l’Asca. En effet, la bande d’Hauret restera longtemps invaincue.

Dominant tous ses adversaires, l’équipe 1 accédera logiquement à la Promotion Ligue. Elle remportera également une seconde la coupe District face au Marquisat sous la houlette d’un duo inédit, Simon-Mur.

L’équipe 2 coachée par Rodriguez et Simon sera sacrée championne de Promotion 1ère division et remporte le challenge Arnauné-Bidouilh.

Bref, une très grande saison pour les équipes séniors du club.